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Le PCSI  en forme au 10e Jura Défi.

 

Les membres du PCSI ne sont pas seulement dynamiques dans leur action politique, mais aussi sur le terrain des activités sportives.

Une fois de plus, six sportifs aux couleurs jaunes ont été les ambassadeurs du PCSI à Saignelégier sur les sentiers, les chemins et sur les eaux ! Pour leur plus grand plaisir, bien sûr, pour garder la bonne forme et même pour donner un grand coup de chapeau aux organisateurs de cette manifestation qui font connaître et aimer le Jura loin à la ronde.

Avec David Eray au roller, Geoffrey Beuchat à la course à pied, Jean-Daniel Tschan à la natation, Vincent Wermeille au demi-fond, Vincent Hennin au VTT et Bernard Tonnerre  au vélo de route, l’équipe PCSI s’est classée 29e de sa catégorie.

 

Bravo à tous.

 

Légende des photos ci-jointes :

 

Le jeune Geoffrey Beuchat, Glovelier, est dans le rythme.
Le jeune Geoffrey Beuchat, Glovelier, est dans le rythme.

 

 

Vincent Wermeille transmet le relais à Vincent Hennin.

 

 

Vincent Hennin, Vincent Wermeille, David Eray, Jean-Daniel Tschan, Bernard Tonnerre.

 

Notre candidat ministre David Eray en équilibre sur ses roues.

 

 

 

COMMUNIQUE - 28 août 2015

 

Le Parti Chrétien-Social Indépendant (PCSI) d’Ajoie et du Clos-du-Doubs se lance dans les élections au Parlement jurassien avec une liste complète de vingt personnalités impliquées dans la vie sociale, économique et culturelle de la région.

Les trois députés sortants se représentent, à savoir Marc Cattin, de Alle, Quentin Haas, de Cornol ainsi que Daniel Meyer de Coeuve.

Ils seront accompagnés de :

  • Sophie Barthod-Gressot, Porrentruy
  • Suzy Bée, Boncourt
  • Corinne Berret-Frésard, Alle
  • Gaby Beuchat, Fahy
  • Marlène Bonati-Stalder, Boncourt
  • André Bottelli, Montignez
  • Gilles Braichet, Porrentruy
  • Guillaume Cadario, Porrentruy
  • Philippe Eggertswyler, Porrentruy
  • Fabrice Giordano, Courgenay
  • Erol Gülal-Hennet, Porrentruy
  • Pierre-André Henzelin, Coeuve
  • Thérèse Lattmann-Paupe, Montenol
  • Baptiste Maitre, Porrentruy
  • Francis Mawete, Porrentruy
  • Annie Meyer, Alle
  • et Thomas Schaffter, Porrentruy.

Le Parti Chrétien-Social Indépendant d’Ajoie et du Clos-du-Doubs entend renforcer sa représentation au Parlement jurassien avec l’obtention d’un siège supplémentaire.

Porrentruy, le 28 août 2015.

 

Files:
Liste au Parlement jurassien

Le Parti Chrétien-Social Indépendant (PCSI) d’Ajoie et du Clos-du-Doubs se lance dans les élections au Parlement jurassien avec une liste complète de vingt personnalités impliquées dans la vie sociale, économique et culturelle de la région.

Date 01-09-2015 Filesize 267.65 KB Download 713

 

Dix candidats au Parlement et un au Gouvernement pour le PCSI aux Franches-Montagnes

 

La dernière législature cantonale a démontré l’importance des défis économiques, sociaux environnementaux et culturels à relever par le Canton du Jura. Ces défis exigent l’engagement partagé de tous pour être maîtrisés dans les années à venir.

Un équilibre politique englobant aussi et surtout le centre doit supplanter le stérile débat des extrêmes pour donner à ce canton une situation plus favorable.

 

Parlement : dix candidats déterminés

Pour atteindre cet objectif , le PCSI des Franches-Montagnes présente dix personnalités décidées à s’engager tout en veillant à exprimer clairement la présence des Franches-Montagnes au Parlement . Il s’agit de :

  • David Eray, LeNoirmont (sortant)
  • Jean-Daniel Tschan, Le Noirmont (sortant)
  • Marianne Aubry-Jolidon, Saignelégier
  • Monika Kornmayer-Hoff, Saignelégier,
  • Nusret Berisha, conseiller communal, Les Bois,
  • Gervais Gigandet, Les Genevez,
  • Joseph Noirjean, Lajoux,
  • Vincent Hennin, Montfaucon,
  • Quentin Aubry, Le Noirmont
  • Adrienne Vuilleumier-Paratte, Les Breuleux.

Dans le choix d’une politique favorable à la famille, attentive au maintien et à la croissance de l’économie régionale et du développement d’un Jura équitable et ouvert à tous, ces candidats s’engagent à œuvrer au Parlement avec ceux qui partagent dans les faits ces choix de société.

 

Avec David Eray, les Franches et l’économie au Gouvernement

Avec le départ de la ministre franc-montagnarde fin 2015, la chance réelle de la présence des Franches-Montagnes au Gouvernement se concrétisera tout naturellement en la personne de David Eray.

De plus, issu du monde de l’économie où il a acquis vingt ans d’expérience, David Eray saura, avec ses quatre collègues, conduire une politique active et entreprenante en faveur de l’ensemble du canton, de ses PME et entreprises artisanales en particulier. Avec David Eray, le Gouvernement connaîtra un équilibre politique favorable à la bonne gouvernance de notre Etat.

 

Le PCSI au Conseil national

 

Pour représenter la Canton du Jura au Conseil national, le PCSI propose Suzanne Maître, Vicques, et Quentin Haas, Cornol. Avec ces candidats, le PCSI entend promouvoir les intérêts du Jura sous la coupole. Le renforcement des transports publics dans la région et un soutien accru à l’élevage constituent, entre autres deux objectifs qui leur tiennent à cœur (comm.)

 

Dix candidats au Parlement et un au Gouvernement pour le PCSI aux Franches-Montagnes

Le PCSI des Franches-Montagnes présente dix personnalités décidées à s’engager tout en veillant à exprimer clairement la présence des Franches-Montagnes au Parlement.

Avec le départ de la ministre franc-montagnarde fin 2015, la chance réelle de la présence des Franches-Montagnes au Gouvernement se concrétisera tout naturellement en la personne de David Eray.

Date 01-09-2015 Filesize 223.53 KB Download 673

 

 

 

Une initiative pour soulager les familles pauvres

 

La pauvreté, en particulier celle des familles, est malheureusement une réalité que la politique sociale n’a pas encore réussi à combattre. Il est inadmissible que des familles ne disposent pas de salaires suffisants pour assurer leurs besoins fondamentaux. Dans le Jura, ce sont environ 2'500 personnes qui sont concernées, surtout dans des familles ayant plus de 2 enfants ou dans des familles monoparentales.

Cela n’est pas admissible. Ne rien faire est inhumain, renvoyer ces personnes à l’aide sociale est indigne. Une solution plus respectueuse existe depuis 1997 au Tessin et a été aussi adoptée dans les cantons de Soleure, Vaud et Genève : les prestations complémentaires pour les familles. En 2000, deux initiatives parlementaires fédérales allant dans ce sens ont été déposées. Suite à de longues et laborieuses discussions en commission, il a finalement été décidé en mars 2011 de renoncer à toute mesure fédérale, renvoyant aux cantons la charge de légiférer dans cette matière. Dans sa séance du 23 février 2011, le Parlement jurassien a accepté par 51 voix contre 5 le postulat PCSI que j’ai déposé demandant « au Gouvernement jurassien d’étudier et de proposer l’introduction des prestations complémentaires pour les familles à faible revenu, instrument jugé particulièrement efficace pour lutter contre la pauvreté des familles ». Quatre ans après, rien n’est concrètement proposé. Il faut donc intervenir par voie d’initiative populaire pour que de telles rentes complémentaires soient enfin introduites dans notre canton.

 

De quoi s’agit-il

Le principe des rentes complémentaires est bien connu en Suisse. Il a été introduit depuis près de 50 ans pour les rentiers de l’AVS et de l’AI quand la rente de base ne suffit pas à couvrir les besoins vitaux. Si près de 3 milliards de francs sont versés annuellement en Suisse pour ces prestations complémentaires, cela ne représente que 2% des sommes consacrées à la sécurité sociale et cela n’a en rien compromis l’économie nationale. Au contraire, grâce à ces prestations, le taux de pauvreté chez les plus de 64 ans est actuellement moins de la moitié de celui de l’ensemble de la population.

L’initiative proposée est formulée en termes généraux. C’est la loi d’application qui définira les montants des prestations complémentaires en fonction du revenu familial et des besoins de base, tenant compte du nombre d’enfants et de la structure familiale. Par comparaison avec ce qui est attribué dans le canton de Vaud, ces prestations complémentaires pourraient être de l’ordre d’environ 10'000.- CHF par an pour une famille avec 1 enfant ayant un revenu annuel de 24'000.- CHF. Pour une famille de 3 enfants ayant le même revenu, le montant passerait à environ 20'000.- CHF.

 

Des coûts supportables

Introduire des prestations complémentaires ne revient pas à créer une nouvelle assurance sociale ; c’est un système qui a déjà fait ses preuves dans la prévoyance vieillesse. Plus qu’une charge financière, c’est un investissement pour l’avenir. Une politique familiale efficace et durable doit avoir pour but de créer le cadre permettant aux familles d’assumer véritablement leur fonction. Dans ce contexte, lutter contre la pauvreté des familles est une priorité.

Au Tessin, l’introduction des prestations complémentaires pour les familles a permis d’économiser 60% des prestations d’aide sociale. Dans le canton de Vaud, ces prestations ont sorti 1'400 familles de l’aide sociale. On sait par ailleurs que les dépenses de l’Etat pour les familles et les enfants sont très faibles en comparaison internationale : en 2000 elles représentent 1,3% du PIB, contre 3,4% en Suède, par exemple.

 

Jean-Paul Miserez, vice-président du PCSI-Jura

 

Initiative cantonale - prestations complémentaires pour les familles

Fiche PDF de l'initiative cantonale

Date 30-03-2015 Filesize 67.63 KB Download 1711

 

 

 

--- TRIBUNE ---

INDEPENDANCE DES PARTIS POLITIQUES FACE AU SYSTEME JUDICAIRE

 

L'indépendance du système judiciaire est un débat qui revient régulièrement sur le devant de la scène. C'est sans conteste un des principes de base des démocraties, raison pour laquelle les avis sont souvent passionnés.

 

Indispensable indépendance

Impartialité et indépendance des juges et des magistrats sont les ingrédients indispensables pour garantir le bon fonctionnement d'un état de droit.

Tout est-il optimal dans le Jura pour éviter que les pouvoirs exécutifs et législatifs s'immiscent dans celui du judiciaire ? Il faut rappeler que ce sont les parlementaires qui élisent les magistrats. Un calcul savant et sans fondement légal est établi pour savoir à combien de postes peuvent prétendre les partis. On veut atteindre ainsi une prétendue représentativité de l'ensemble de la population en fonction des forces politiques en présence.

 

Une méthode contestable

Cette méthode est toutefois contestable sur plusieurs points. Tout d'abord, plus de la moitié de la population ne veut appartenir à aucun mouvement politique. Les "sans parti" ne sont donc pas représentés dans une juste proportion. Il y a dans le Jura ou ailleurs un grand nombre de personnes qui feraient de bons juges mais qui n’ont aucune chance d’être élues car elles n’appartiennent à aucun parti !

De plus et malheureusement lors d’élections par le Parlement, la première préoccupation des élus cantonaux se porte plus sur l'appartenance politique que sur les compétences des personnes intéressées aux mandats.

 

Un conseil de la magistrature ?

Ce mode de faire n’est donc pas sans risque. Le Parlement en est conscient car il a accepté il y a plus de deux ans maintenant, une motion demandant à ce qu’un Conseil de la magistrature étudie les dossiers des candidats pour qu’ensuite un choix puisse se faire sur la base des compétences. Il faut rester vigilant et être conscient que cela ne résoudra pas tout, mais ce sera clairement un mieux.

Il semble essentiel que les personnes qui composeront ce Conseil de la magistrature soient totalement hors du système tout en possédant des connaissances dans le domaine judiciaire. Dans certains cantons, des professeurs de droit participent aux préavis détaillés et motivés relatifs à chacune des candidatures.

Le dossier confié au Gouvernement avance lentement – comme si on voulait éviter que les élections de la prochaine législature cet automne tombent sous le coup de cette nouvelle règle. Une consultation sur un projet de loi vient de se terminer et le débat pourra bientôt commencer. Du moins, espérons-le !

 

Plus d’obole des magistrats aux partis politiques !

Pour améliorer la situation, on peut - c’est certain - faire encore plus. En exigeant que les personnes éligibles en qualité de juge ou de procureur n’apportent pas de soutien financier à des organismes susceptibles d’entrer en conflit d’intérêt avec leur fonction. Le versement à un parti politique est considéré par certains comme étant à la limite de la corruption. Les partis devraient avoir la sagesse et surtout le courage d’y renoncer ! C’est ce qu’a fait le PCSI-Jura. L’indépendance des partis politiques face au système judiciaire serait ainsi renforcée et surtout exempte de tout soupçon.

Une remise en question et un débat sont plus que souhaitables pour que notre Justice soit un réel reflet de la société et au service de cette dernière !

 

Géraldine Beuchat,

Présidente du PCSI-Jura et députée

 

Glovelier, le 2 juin 2015

 

Indépendance des partis politiques face au système judiciaire

TRIBUNE

INDEPENDANCE DES PARTIS POLITIQUES FACE AU SYSTEME JUDICAIRE

 

Par Géraldine Beuchat,

Présidente du PCSI-Jura et députée

 

Glovelier, le 2 juin 2015

Date 04-06-2015 Filesize 90.9 KB Download 711

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