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PAS D’IMPOTS SUPPLEMENTAIRES POUR LES JURASSIEN-NE-S !!!

 

Non à l’initiative de l’UDC, oui au contre-projet !

Vous, résidents du Jura, voulez-vous payer plus d’impôts pour les beaux yeux d’une fausse bonne idée de l’UDC ? Nous, nous disons non. Une étude fouillée commandée par les gouvernements neuchâtelois et jurassien a démontré clairement que l’application de l’imposition à la source aux frontaliers rapporterait beaucoup moins d’argent dans les caisses de l’Etat, et notamment dans celles des communes. Pour compenser ces millions perdus pour un simple principe populiste, les collectivités locales n’auront pas d’autre choix que d’augmenter les impôts. Et c’est nous Jurassiens qui passerons à la caisse.

L’UDC, par son initiative laisse croire que les frontaliers ne paient pas d’impôts. C’est faux ! S’ils n’en paient pas en Suisse, ils en paient dans le pays de résidence, là où sont scolarisés leurs enfants, là où leurs parents sont pris en charge, là où désormais ils sont appelés à se faire soigner.

Certes la présence de frontaliers engendre des coûts pour notre pays. Et c’est pour compenser ces coûts que l’Etat français restitue 4,5 % de la masse salcentury gothic, ariale versée aux frontaliers au Canton du Jura. Ce système a fait ses preuves, est simple d’utilisation et rapporte bien plus que l’impôt à la source. Le contre-projet prévoit en revanche que, le moment venu, en fonction des circonstances politiques et de la démonstration des coûts induits par le trafic frontalier notamment, le Gouvernement demande à renégocier ce taux de rétribution à la hausse. C’est une bonne solution, qui prend en compte l’ensemble des paramètres, et notamment la possibilité politique d’une telle renégociation.

Alors, amis Jurassiens, si, comme nous, vous ne souhaitez pas payer plus d’impôts, votez un grand NON à cette initiative populiste et irresponsable de l’UDC mais un grand OUI au contre-projet pragmatique proposé par les autorités.

PCSI Jura

Files:
Position initiative UDC

 Non à l’initiative de l’UDC, oui au contre-projet !

Vous, résidents du Jura, voulez-vous payer plus d’impôts pour les beaux yeux d’une fausse bonne idée de l’UDC ? Nous, nous disons non.

PCSI Jura

 

Date 28-05-2015 Filesize 129.71 KB Download 690

Un maire PCSI pour la capitale jurassienne

 

Tout arrive à qui sait attendre, et qui est prêt au bon moment !

La démission surprise de Pierre Kohler à la mairie de Delémont a pris tout me monde de court, sauf le PCSI. Présent au Conseil communal de manière ininterrompue depuis un demi-siècle, le PCSI avait déjà brigué plusieurs fois la mairie, sans succès. La tentative de 2015 a été la bonne.

Damien Chappuis, 36 ans, a eu l’occasion de faire ses classes politiques tant au Conseil communal depuis 7 ans et demi, qu’au Parlement jurassien depuis 9 ans. Il a prouvé ses compétences en menant plusieurs réalisations telles que l’aménagement de la piscine, la couverture de la patinoire, la réalisation du centre de la jeunesse ou la rénovation du forum Saint-Georges. La politique culturelle élaborée en concertation avec les milieux concernés et largement approuvée par le Conseil de Ville a confirmé ses qualités de négociateur et de promoteur d’idées nouvelles.

Entré en fonction le 1er mai 2015, Damien Chappuis portera les dicastères de la chancellerie, des finances, de la police, des pompiers et de l’informatique. Il continuera aussi à s’engager fortement dans la promotion de la bande dessinée, en particulier au travers du festival qui aura lieu du 2 au 5 juillet prochain.

 

 

Un nouveau conseiller communal PCSI à Delémont

 

Suite à l’élection de Damien Chappuis à la mairie, sa place de conseiller communal est devenue vacante. Les deux colistiers de Damien Chappuis lors de l’élection de 2012 ayant renoncé à siéger, c’est Patrick Chapuis qui a été désigné. Conseiller de ville depuis 2 ans et demi, Patrick Chapuis, 54 ans, a assumé différentes fonctions commerciales avant d’occuper pendant plusieurs années le poste de caissier communal à Courfaivre. Il est actuellement fondé de pouvoir et gestionnaire de crédit pour la clientèle des particuliers à la Banque cantonale du Jura.

Ainsi donc le PCSI occupera deux sièges sur cinq au sein du conseil communal, les trois autres sièges étant occupés par le PDC, le PS et CS.POP/Verts.

 

Le PCSI de tout le Jura félicite Damien et Patrick et les assure de toute sa confiance et de tout son soutien.

Avec David Eray, le PCSI part à la reconquête de son siège au Gouvernement.


Dans une salle comble, plus de cent membres et amis du Parti Chrétien-Social Indépendant ont entériné la candidature du député David Eray pour l’élection au Gouvernement qui aura lieu cet automne, au cours d’une séance présidée aux Rangiers par la députée Géraldine Beuchat.

 

Une personnalité dynamique et réaliste

Le Comité n’a pas eu de peine à convaincre ses troupes qu’une candidature unique était de mise alors qu’une demi-douzaine d’autres prétendants à la candidature ont préféré renoncer. Le Franc-Montagnard Eray porte désormais le drapeau du PCSI pour ses élections, certes bien épaulé par un comité de campagne à l’oeuvre depuis l’année passée déjà.

Agé de 42 ans, marié et père de 4 enfants, cet ingénieur en microtechnique est aussi pourvu d’un diplôme en gestion d’entreprise acquis à l’Université de Neuchâtel. Chef de projets à la direction générale d’un important groupe horloger suisse, David Eray entre au Parlement jurassien en 2008 et est brillamment réélu en 2010 ; ses interventions ciblées dans les domaines économique, social et de la formation rangent ce député parmi les personnalités les plus influentes du législatif jurassien. De plus, David Eray préside le Groupe parlementaire du PCSI et siège dans la Commission parlementaire de gestion et des finances.

 

Le PCSI veut doter de prestations complémentaires les familles

Répondant à des sollicitations de sa base, le Comité a décidé de concrétiser ses options sociales en lançant une initiative en faveur des familles les moins bien loties.

Présentée par Suzanne Maître, cette initiative s’inspire de prestations existant déjà dans d’autre cantons et s’inscrit dans les recommandations déjà formulées par la Conférence des directrices et directeurs cantonaux des affaires sociales (CDAS).

Les militants du PCSI recueilleront durant cette année 2015 les signatures nécessaires pour inviter le Canton du Jura à inscrire dans la loi les prestations complémentaires pour les familles. D’avance, le PCSI remercie la population pour l’accueil favorable qu’elle fera à cette initiative bienvenue.

Initiative cantonale - prestations complémentaires pour les familles

Fiche PDF de l'initiative cantonale

Date 30-03-2015 Filesize 67.63 KB Download 1584

 

PCSI Jura

Communiqué de Presse pour un Salaire Minimum des Apprentis

 

L’apprentissage professionnel est, dans le canton du jura, l’un des éléments moteurs de la formation professionnelle des jeunes. Cette formation est notamment reconnue comme étant l’une des plus efficaces au monde, et son succès ne peut être démenti : plus de 2'000 jeunes jurassiens travaillent actuellement à l’obtention de leur CFC ou de leur AFP. Cependant, ce succès évident fait preuve de quelques faiblesses ; c’est notamment le cas du salaire de certains des apprentis.

Le salaire des apprentis jurassiens varie grandement en fonction du type de métier choisi, mais également entre les apprentis d’un même domaine. Le salaire des apprentis n’est soumis à aucun planché légal et est négocié directement avec l’employeur. Dans les cas les plus critiques, certains apprentis se voient rémunérés à hauteur de 200CHF par mois pour 4 jours de travail hebdomadaire.

Ce constat alarmant avait été mis en lumière par le parlement de la jeunesse jurassien en 2008 déjà, ce qui avait conduit à l’élaboration d’un projet de loi.

Le projet de loi « pour un salaire minimum des apprentis » ainsi rédigé par leurs soins avait été envoyé au gouvernement en 2009. Ce projet n’a depuis jamais été abordé, malgré les rappels envoyés par le bureau du parlement de la jeunesse jusqu’à sa récente dissolution.

De plus, et outre le fait qu’il n’existe actuellement aucune loi régulant le salaire des apprentis, il est regrettable de constater que dans toutes les situations récentes prônant l’introduction d’un salaire minimum légal, jamais  les apprentis n’ont été considérés comme dignes d’y être intégrés.

Par l’introduction d’un salaire minimum des apprentis, nous permettrons d’une part de réparer une injustice faite aux apprentis en les reconnaissant enfin légalement comme des travailleurs, et d’autre part en confirmant l’intérêt primordial que veut donner notre politique cantonale et nationale à la formation professionnelle des jeunes. Il en va du crédit que nous désirons donner aux jeunes voulant atteindre l’excellence dans leur domaine professionnel.

Dès lors, nous allons proposer au parlement jurassien, au travers d’une motion, l’adoption d’un salaire minimum cantonal des apprentis, à l’exception des apprentis en école à plein temps. Afin de garantir la dignité des apprentis, il nous parait décent que les salaires planchers soient fixés selon les exemples suivants : 400 CHF/mois en 1ère  année, 550 CHF/mois en 2ème année, 700 CHF/mois en deuxième année et de 850 CHF/mois en 4ème année.

Cette mesure permettra entre autre de confirmer la valeur que nous voulons donner à l’apprentissage dans le monde du travail jurassien, et stimulera dans un même temps l’attrait pour les professions les moins bien rémunérées du canton.

 

Delémont, le 25.03.15

 

Quentin Haas

Député suppléant PCSI

Delémont à l’heure de Damien Chappuis

 

Le corps électoral de Delémont l’a bien compris: l’intérêt de la commune passe par l’abandon du stérile duel gauche-droite et par une gouvernance située en amont des rivalités partisanes.

Cette fois-ci, la chance de Delémont se situe au centre, grâce à la présence de Damien Chappuis, un candidat joignant expérience, réalisme et esprit de concertation, atouts agrémentés par un attachement indéfectible à sa ville. 

Élu maire de la capitale, Damien Chappuis saura rallier ses collègues conseillers pour concrétiser tous les projets porteurs de bien-être social, économique et culturel actuels, sans distinction des partis qui les ont initiés, avec pour objectif essentiel, le développement de la cité dans la convivialité reconnue de ses habitants.

Le score de confiance obtenu par Damien Chappuis ne doit endormir personne. Il est donc nécessaire de lui renouveler cette confiance ou de la lui accorder cette fois-ci pour donner à Delémont le maire qu’elle mérite.

PCSI Delémont

 

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