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--- TRIBUNE ---

INDEPENDANCE DES PARTIS POLITIQUES FACE AU SYSTEME JUDICAIRE

 

L'indépendance du système judiciaire est un débat qui revient régulièrement sur le devant de la scène. C'est sans conteste un des principes de base des démocraties, raison pour laquelle les avis sont souvent passionnés.

 

Indispensable indépendance

Impartialité et indépendance des juges et des magistrats sont les ingrédients indispensables pour garantir le bon fonctionnement d'un état de droit.

Tout est-il optimal dans le Jura pour éviter que les pouvoirs exécutifs et législatifs s'immiscent dans celui du judiciaire ? Il faut rappeler que ce sont les parlementaires qui élisent les magistrats. Un calcul savant et sans fondement légal est établi pour savoir à combien de postes peuvent prétendre les partis. On veut atteindre ainsi une prétendue représentativité de l'ensemble de la population en fonction des forces politiques en présence.

 

Une méthode contestable

Cette méthode est toutefois contestable sur plusieurs points. Tout d'abord, plus de la moitié de la population ne veut appartenir à aucun mouvement politique. Les "sans parti" ne sont donc pas représentés dans une juste proportion. Il y a dans le Jura ou ailleurs un grand nombre de personnes qui feraient de bons juges mais qui n’ont aucune chance d’être élues car elles n’appartiennent à aucun parti !

De plus et malheureusement lors d’élections par le Parlement, la première préoccupation des élus cantonaux se porte plus sur l'appartenance politique que sur les compétences des personnes intéressées aux mandats.

 

Un conseil de la magistrature ?

Ce mode de faire n’est donc pas sans risque. Le Parlement en est conscient car il a accepté il y a plus de deux ans maintenant, une motion demandant à ce qu’un Conseil de la magistrature étudie les dossiers des candidats pour qu’ensuite un choix puisse se faire sur la base des compétences. Il faut rester vigilant et être conscient que cela ne résoudra pas tout, mais ce sera clairement un mieux.

Il semble essentiel que les personnes qui composeront ce Conseil de la magistrature soient totalement hors du système tout en possédant des connaissances dans le domaine judiciaire. Dans certains cantons, des professeurs de droit participent aux préavis détaillés et motivés relatifs à chacune des candidatures.

Le dossier confié au Gouvernement avance lentement – comme si on voulait éviter que les élections de la prochaine législature cet automne tombent sous le coup de cette nouvelle règle. Une consultation sur un projet de loi vient de se terminer et le débat pourra bientôt commencer. Du moins, espérons-le !

 

Plus d’obole des magistrats aux partis politiques !

Pour améliorer la situation, on peut - c’est certain - faire encore plus. En exigeant que les personnes éligibles en qualité de juge ou de procureur n’apportent pas de soutien financier à des organismes susceptibles d’entrer en conflit d’intérêt avec leur fonction. Le versement à un parti politique est considéré par certains comme étant à la limite de la corruption. Les partis devraient avoir la sagesse et surtout le courage d’y renoncer ! C’est ce qu’a fait le PCSI-Jura. L’indépendance des partis politiques face au système judiciaire serait ainsi renforcée et surtout exempte de tout soupçon.

Une remise en question et un débat sont plus que souhaitables pour que notre Justice soit un réel reflet de la société et au service de cette dernière !

 

Géraldine Beuchat,

Présidente du PCSI-Jura et députée

 

Glovelier, le 2 juin 2015

 

Files:
Indépendance des partis politiques face au système judiciaire

TRIBUNE

INDEPENDANCE DES PARTIS POLITIQUES FACE AU SYSTEME JUDICAIRE

 

Par Géraldine Beuchat,

Présidente du PCSI-Jura et députée

 

Glovelier, le 2 juin 2015

Date 04-06-2015 Filesize 90.9 KB Download 739

Votations fédérales et cantonales du 14 juin : deux non et trois oui du PCSI

 

Réunis à Bassecourt, les membres du PCSI Jura ont arrêté leurs positions pour le scrutin fédéral du 14 juin.

Les chrétiens-sociaux jurassiens ont balayé l’idée proposant d’imposer à la source les frontaliers, une initiative qu’ils jugent issue de l’esprit xénophobe des porteurs de l’initiative.

Le même sort a été réservé à l’imposition des successions, une démarche nettement défavorable, entre autres, à la plupart des petites entreprises qui caractérisent l’économie de notre région.

En revanche, le PCSI se déclare favorable aux trois autres objets soumis au verdict populaire : oui à l’arrêté relatif à la procréation médicalement assistée, oui à l’harmonisation des bourses d’études, oui enfin à la loi sur la radio et la télévision.

En fin de séance, les membres du PCSI ont été informés sur la campagne électorale de cet automne dont l’objectif essentiel est l’élection au gouvernement de l’actuel député David Eray. La bonne avance constatée dans l’établissement des listes pour l’élection au Parlement permet au PCSI d’envisager le renforcement de sa députation.


PCSI Jura

Glovelier, le 22 mai 2015

Votations fédérales et cantonales du 14 juin : deux non et trois oui du PCSI

Votations fédérales et cantonales du 14 juin : deux non et trois oui du PCSI

Réunis à Bassecourt, les membres du PCSI Jura ont arrêté leurs positions pour le scrutin fédéral du 14 juin.

Par PCSI Jura

22 mai 2015

Date 28-05-2015 Filesize 215.73 KB Download 775

PAS D’IMPOTS SUPPLEMENTAIRES POUR LES JURASSIEN-NE-S !!!

 

Non à l’initiative de l’UDC, oui au contre-projet !

Vous, résidents du Jura, voulez-vous payer plus d’impôts pour les beaux yeux d’une fausse bonne idée de l’UDC ? Nous, nous disons non. Une étude fouillée commandée par les gouvernements neuchâtelois et jurassien a démontré clairement que l’application de l’imposition à la source aux frontaliers rapporterait beaucoup moins d’argent dans les caisses de l’Etat, et notamment dans celles des communes. Pour compenser ces millions perdus pour un simple principe populiste, les collectivités locales n’auront pas d’autre choix que d’augmenter les impôts. Et c’est nous Jurassiens qui passerons à la caisse.

L’UDC, par son initiative laisse croire que les frontaliers ne paient pas d’impôts. C’est faux ! S’ils n’en paient pas en Suisse, ils en paient dans le pays de résidence, là où sont scolarisés leurs enfants, là où leurs parents sont pris en charge, là où désormais ils sont appelés à se faire soigner.

Certes la présence de frontaliers engendre des coûts pour notre pays. Et c’est pour compenser ces coûts que l’Etat français restitue 4,5 % de la masse salcentury gothic, ariale versée aux frontaliers au Canton du Jura. Ce système a fait ses preuves, est simple d’utilisation et rapporte bien plus que l’impôt à la source. Le contre-projet prévoit en revanche que, le moment venu, en fonction des circonstances politiques et de la démonstration des coûts induits par le trafic frontalier notamment, le Gouvernement demande à renégocier ce taux de rétribution à la hausse. C’est une bonne solution, qui prend en compte l’ensemble des paramètres, et notamment la possibilité politique d’une telle renégociation.

Alors, amis Jurassiens, si, comme nous, vous ne souhaitez pas payer plus d’impôts, votez un grand NON à cette initiative populiste et irresponsable de l’UDC mais un grand OUI au contre-projet pragmatique proposé par les autorités.

PCSI Jura

Position initiative UDC

 Non à l’initiative de l’UDC, oui au contre-projet !

Vous, résidents du Jura, voulez-vous payer plus d’impôts pour les beaux yeux d’une fausse bonne idée de l’UDC ? Nous, nous disons non.

PCSI Jura

 

Date 28-05-2015 Filesize 129.71 KB Download 789

Un maire PCSI pour la capitale jurassienne

 

Tout arrive à qui sait attendre, et qui est prêt au bon moment !

La démission surprise de Pierre Kohler à la mairie de Delémont a pris tout me monde de court, sauf le PCSI. Présent au Conseil communal de manière ininterrompue depuis un demi-siècle, le PCSI avait déjà brigué plusieurs fois la mairie, sans succès. La tentative de 2015 a été la bonne.

Damien Chappuis, 36 ans, a eu l’occasion de faire ses classes politiques tant au Conseil communal depuis 7 ans et demi, qu’au Parlement jurassien depuis 9 ans. Il a prouvé ses compétences en menant plusieurs réalisations telles que l’aménagement de la piscine, la couverture de la patinoire, la réalisation du centre de la jeunesse ou la rénovation du forum Saint-Georges. La politique culturelle élaborée en concertation avec les milieux concernés et largement approuvée par le Conseil de Ville a confirmé ses qualités de négociateur et de promoteur d’idées nouvelles.

Entré en fonction le 1er mai 2015, Damien Chappuis portera les dicastères de la chancellerie, des finances, de la police, des pompiers et de l’informatique. Il continuera aussi à s’engager fortement dans la promotion de la bande dessinée, en particulier au travers du festival qui aura lieu du 2 au 5 juillet prochain.

 

 

Un nouveau conseiller communal PCSI à Delémont

 

Suite à l’élection de Damien Chappuis à la mairie, sa place de conseiller communal est devenue vacante. Les deux colistiers de Damien Chappuis lors de l’élection de 2012 ayant renoncé à siéger, c’est Patrick Chapuis qui a été désigné. Conseiller de ville depuis 2 ans et demi, Patrick Chapuis, 54 ans, a assumé différentes fonctions commerciales avant d’occuper pendant plusieurs années le poste de caissier communal à Courfaivre. Il est actuellement fondé de pouvoir et gestionnaire de crédit pour la clientèle des particuliers à la Banque cantonale du Jura.

Ainsi donc le PCSI occupera deux sièges sur cinq au sein du conseil communal, les trois autres sièges étant occupés par le PDC, le PS et CS.POP/Verts.

 

Le PCSI de tout le Jura félicite Damien et Patrick et les assure de toute sa confiance et de tout son soutien.

Avec David Eray, le PCSI part à la reconquête de son siège au Gouvernement.


Dans une salle comble, plus de cent membres et amis du Parti Chrétien-Social Indépendant ont entériné la candidature du député David Eray pour l’élection au Gouvernement qui aura lieu cet automne, au cours d’une séance présidée aux Rangiers par la députée Géraldine Beuchat.

 

Une personnalité dynamique et réaliste

Le Comité n’a pas eu de peine à convaincre ses troupes qu’une candidature unique était de mise alors qu’une demi-douzaine d’autres prétendants à la candidature ont préféré renoncer. Le Franc-Montagnard Eray porte désormais le drapeau du PCSI pour ses élections, certes bien épaulé par un comité de campagne à l’oeuvre depuis l’année passée déjà.

Agé de 42 ans, marié et père de 4 enfants, cet ingénieur en microtechnique est aussi pourvu d’un diplôme en gestion d’entreprise acquis à l’Université de Neuchâtel. Chef de projets à la direction générale d’un important groupe horloger suisse, David Eray entre au Parlement jurassien en 2008 et est brillamment réélu en 2010 ; ses interventions ciblées dans les domaines économique, social et de la formation rangent ce député parmi les personnalités les plus influentes du législatif jurassien. De plus, David Eray préside le Groupe parlementaire du PCSI et siège dans la Commission parlementaire de gestion et des finances.

 

Le PCSI veut doter de prestations complémentaires les familles

Répondant à des sollicitations de sa base, le Comité a décidé de concrétiser ses options sociales en lançant une initiative en faveur des familles les moins bien loties.

Présentée par Suzanne Maître, cette initiative s’inspire de prestations existant déjà dans d’autre cantons et s’inscrit dans les recommandations déjà formulées par la Conférence des directrices et directeurs cantonaux des affaires sociales (CDAS).

Les militants du PCSI recueilleront durant cette année 2015 les signatures nécessaires pour inviter le Canton du Jura à inscrire dans la loi les prestations complémentaires pour les familles. D’avance, le PCSI remercie la population pour l’accueil favorable qu’elle fera à cette initiative bienvenue.

Initiative cantonale - prestations complémentaires pour les familles

Fiche PDF de l'initiative cantonale

Date 30-03-2015 Filesize 67.63 KB Download 1797

 

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